Louis-Benjamin POTTIER

Je m’appelle Louis-Benjamin Pottier, j’ai 27 ans. Passionné par la nature depuis ma tendre enfance, j’ai eu, un jour, le plaisir de voir le film « into the wild » adaptation du roman de Jon krakauer. Ce film, par la beauté de ses images et ma soif de côtoyer la nature dans ses plus intimes aspects à fait éclore en moi l’envie d’effectuer un jour un périple un peu fou, comme mes proches me le disent souvent, celui de m’immerger dans les terres sauvages de l’Alaska et du Canada.
Pour cela je me suis mis en tête de traverser ces derniers à vélo. Passionné également par le sport et le dépassement de soi, j’ai entendu un de mes entraîneurs dire « L’important dans la vie, c’est de ne jamais avoir de regrets » cette phrase à longtemps résonné dans ma tête et a fini par transformer le » un jour » en mai prochain.
En annonçant la nouvelle à mes proches l’été dernier, mon frère m’a fait la joie, le jour de mes 27 ans, de m’apprendre qu’il m’accompagnerait. Nous voilà donc en route pour une expérience qui sera sans doute inoubliable.
Je terminerai par une citation du livre sans lequel ce projet n’existerait pas » Le véritable sens réside dans les expériences, les souvenirs, la grande joie triomphante de vivre pleinement. Dieu, qu’il est bon de vivre ! »
Pierre-Hadrien POTTIER
Un homme a écrit « La vie commence là où se termine ta zone de confort.»
J’ai 30 a
ns, je m’appelle Pierre Hadrien et je m’apprête à parcourir avec mon frère 11 000 km à vélo entre l’Alaska et le Canada. Pourquoi ? Pour une fois de plus sortir de cette zone et vivre de nouvelles aventures.
J’aime le sport, le dépassement de soi. J’ai joué au rugby pendant presque 10 ans, couru un marathon, et participé à des ultra-trails.
J’avais pour rêve de gravir un mont de plus de 8000 mètres d’altitude. Mais cette année, ce rêve s’est envolé: on m’a appris lors d’une visite médicale que j’étais atteint d’un anévrisme de l’aorte ascendant, m’interdisant tout effort trop intense et les sports en compétition…
Mais en grand rêveur que je suis, je ne suis pas resté sans rêve longtemps. Grace à mon frère qui s’est mis dans la tête de traverser l’Alaska et le Canada à vélo et qui m’a proposé de l’accompagner. « Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à nous. » Albert Camus (1939)